Le Vendée Globe

Parcours 2012

« L'Everest des mers ».

Le Vendée Globe est une course à la voile en solitaire et autour du monde, elle se déroule sans escale et sans assistance. Les bateaux utilisés pour cette course sont des voiliers monocoques. Cette course se déroule tous les quatre ans et le départ a lieu dans la ville des Sables d'Olonne au mois de novembre. Étant donné le niveau de difficulté de cette course en solitaire, elle a été surnommée « L'Everest des mers ».

Le parcours par les trois grands caps

Le parcours du Vendée Globe est assez simple, il faut réaliser à la voile, le tour du monde d'Ouest en Est en passant par les trois caps de Bonne Espérance, Leeuwin et Horn. Après le départ des Sables d'Olonne, les skippers entament la descente de l'océan Atlantique puis traversent les mers du sud avec d'abord l'Océan Indien puis l'océan Pacifique. Enfin, ils remontent l'Atlantique vers l'arrivée qui se fait de nouveau au Sables d'Olonne.

 

Un parcours, une course, une épreuve, une folie...

Le Golfe de Gascogne et ces tempêtes de départ,

Le Golf de Gascogne et ses tempêtes obligent les skippers à prendre des risques dès le début de ce parcours, en effet, selon la stratégie engagée le gain ou la perte d'une centaine de milles en quelques heures est possible... Ainsi, l'entrée dans l'océan Atlantique peut être une véritable épreuve en soit pour les bateaux comme pour les marins. Le but étant après le passage de l'Espagne et des Canaries d'arriver au plus vite vers les alizés.

 Le sud de l'hémisphère nord et les choix cruciaux

Les limites sud de l'hémisphère Nord, signifient aux navigateurs que le cauchemar commence avec la rencontre de vents erratiques, d'orages violents. À ce stade, l'étude des fichiers météo et le choix d'une route plus clémente est un moment fort de la course. Passé l'Equateur, le casse-tête continue jusque vers l'Océan Indien

L' Océan Indien,

Autre épreuve, la solitude pesante et la traversée de l'océan Indien. Avec une mer souvent très agitée, des vents froids et violents, cet océan à l'atmosphère humide n'est pas fait pour les croisières de tout repos. Pour nos skippers, toujours les mêmes idées en tête, trouver la route la plus courte sans pour autant descendre trop au sud afin de ne pas rencontrer l'univers des glaces, ne pas trop faire souffrir le bateau mais aller toujours plus vite... Que de compromis et de paradoxe à gérer...

L'Océan Pacifique et le fameux cap Horn,

La descente vers le Horn donne le signal de la vigilance aux icebergs. Le stress est palpable chez les marins, car une seule mauvaise rencontre sur ces mers déchaînées pourrait être dramatique... Les gros icebergs sont repérables par les radars embarqués à bord des navires, mais les plus dangereux, les plus sournois sont les petits, juste assez petits pour être discrets mais assez gros pour faire de la casse. On ne parle même plus de fatigue à ce niveau-là de la compétition tant les heures passées sur le pont sont nombreuses, périlleuses et interminables. Enfin, le passage du Cap Horn nous met sur la voie de l'Atlantique et des Sables.

L'Atlantique Sud,

Mais rien n'est encore joué pour autant, car l'Atlantique sud à sa part de violence et de pièges à éviter... En effet, les hommes comme les bateaux sont fatigués et doivent affronter là encore des eaux agitées aux vents redoutables, l'allure et soutenue et la course bat son plein.

L'Atlantique Nord,

L'arrivée est toute proche et si loin à la fois, il faut encore trouver les bons vents, ceux de l'Ouest pour remonter au plus vite sur les Sables d'Olonnes. Et tenir, oui tenir bon, épuisé, mais debout jusqu'à la fin jusqu'au chenal, ce port tant mérité... Une course ? Une épreuve ? Une folie ?

Ajouter un commentaire

Code incorrect ! Essayez à nouveau